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Les ventes au détail de cannabis au Canada continuent de grimper en mars

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Les détaillants de cannabis légaux du Canada ont généré 471,4 millions de dollars canadiens en mars, selon les données mensuelles sur le commerce de détail de Statistiques Canada publiées le 22 mai 2026. Ce chiffre, tiré de la série de détail de cannabis non ajustée du Survey mensuel sur le commerce de détail, est supérieur de 6,2 pour cent à celui de la même période l’année précédente — en baisse par rapport au taux de 7,6 pour cent en glissement annuel de février, mais nettement supérieur à la fourchette de 4 pour cent qui a caractérisé la majeure partie de 2024 et 2025. Au cours des trois premiers mois de 2026, le marché légal est en avance de 7,7 pour cent par rapport à la même période l’année précédente, dépassant le gain annuel de 4,5 pour cent enregistré en 2024 et de 4,1 pour cent en 2025.

Le titre de l’en-tête mensuel porte un astérisque. Le gain séquentiel de 7,4 pour cent par rapport à février est largement un effet calendrier — mars a trois jours de plus que février, et sur une base journalière, la comparaison tourne autour de 4 pour cent dans l’autre sens. Sur une base ajustée aux saisons, la série de détail de cannabis ajustée de Statistiques Canada montre un gain mensuel beaucoup plus faible d’environ 0,5 pour cent, ce qui est la lecture la plus claire de la demande sous-jacente. Le chiffre non ajusté de février a été révisé à 439,1 millions de dollars canadiens, contre une estimation initiale de 440,5 millions de dollars canadiens. Pour évaluer la santé du marché légal, la comparaison d’une année sur l’autre est plus informative, et 6,2 pour cent est conforme à une expansion durable.

À l’intérieur des chiffres de mars

Le Survey mensuel sur le commerce de détail de Statistiques Canada s’appuie sur les données fournies par les autorités provinciales en matière de cannabis et les titulaires de licences de détail, ce qui en fait le point de référence national pour les performances du marché légal. Selon la série mensuelle de Statistiques Canada, 2024 s’est terminé à environ 5,39 milliards de dollars canadiens en ventes au détail de cannabis, en augmentation de 4,5 pour cent par rapport à 2023 ; 2025 a atteint 5,62 milliards de dollars canadiens, en augmentation de 4,1 pour cent. Le rythme de l’année en cours de 7,7 pour cent supérieur à celui de l’année précédente représente une augmentation par rapport aux taux annuels de 2024 et 2025.

Une partie de cette accélération est un effet de base. Une interruption de travail dans la province de la Colombie-Britannique dans la deuxième moitié de 2024 — touchant les magasins de cannabis exploités par le gouvernement de la province — a fait chuter le taux de croissance annuel du Canada à environ -0,9 pour cent en septembre 2024, selon les données de Statistiques Canada, le plus bas niveau depuis le lancement du commerce de détail légal en octobre 2018. Avec ces comparaisons déprimées qui sortent maintenant du cycle, les volumes de ventes normaux produisent des gains annuels plus élevés. La question de savoir si la demande sous-jacente des consommateurs a également réellement augmenté, ou si le taux national se modérera une fois que les comparaisons de la Colombie-Britannique se normaliseront, est la question que les prochains mois de données aideront à répondre.

Répartition provinciale : la Colombie-Britannique s’envole sur les effets de base, l’Alberta traîne

Les données provinciales de Statistiques Canada montrent une dynamique divergente à travers les principaux marchés du pays.

L’Ontario, qui a le plus grand réseau de détail du pays, a augmenté de 14,1 pour cent d’un mois sur l’autre et est en train de suivre 4 pour cent au-dessus de mars 2025. Le gain séquentiel reflète à la fois les jours supplémentaires de mars et la croissance continue du nombre de magasins. La trajectoire annuelle de l’Ontario a été constamment positive — un signal que le volume des nouvelles localisations se convertit en gains agrégés durables plutôt que de cannibaliser les magasins existants.

La Colombie-Britannique affiche un gain annuel de 25 pour cent, ce qui est le chiffre le plus élevé dans les données de mars, mais il s’agit essentiellement d’un effet de base lié à l’interruption de travail de 2024. De manière séquentielle, la Colombie-Britannique a reculé de 12,6 pour cent par rapport à février — probablement une normalisation après des volumes hivernaux élevés plutôt qu’un renversement de la demande. Le Québec a affiché une augmentation de 10,4 pour cent d’un mois sur l’autre et est en hausse de 2 pour cent par rapport à l’année précédente.

L’Alberta est la seule province majeure à afficher un taux inférieur à celui de l’année précédente, en baisse de 3 pour cent malgré un gain séquentiel de 9,1 pour cent en mars. L’Alberta a l’un des environnements de détail privé les plus compétitifs du pays et a ajouté un nombre important de magasins au cours des dernières années ; l’écart annuel pourrait refléter un marché mature qui absorbe sa propre densité ou une mollesse plus large dans les dépenses des ménages. Dans les deux cas, c’est le chiffre provincial le plus intéressant à surveiller au cours des deux prochains trimestres.

Les deux forces derrière les gains

Deux facteurs structurels expliquent la majeure partie de la croissance continue du marché légal : l’expansion du réseau de détail et la baisse des prix pour les consommateurs.

Le réseau de détail agréé du Canada a augmenté de manière constante depuis que les cadres d’autorisation provinciaux sont entrés en vigueur en 2018 et 2019. Le mouvement de l’Ontario vers un modèle de licence de détail plus permissif a été le facteur le plus visible, mais d’autres provinces ont également ajouté des localisations. De nouveaux magasins ajoutent un volume incrémental à l’agrégat national, indépendamment des tendances de performance des magasins existants. What is actually working in Canadian cannabis retail right now — en termes de catégories de produits, de formats de magasins et de densité géographique — est de plus en plus la question opérationnelle que les exploitants se posent à mesure que le marché approche un rythme annuel de 5,7 milliards de dollars canadiens.

La compression des prix a été le deuxième moteur. L’écart entre les prix de cannabis licites et illicites s’est rétréci de manière constante au cours des dernières années, attirant les consommateurs qui achetaient auparavant par des canaux illicites sur le marché légal. Cette même pression sur les marges est en train d’accélérer la consolidation du côté de l’offre — l’acquisition de Medican Organic par Cannara, un plus petit producteur québécois, il y a quelques semaines, en est un exemple récent. Les provinces exercent également des pressions pour faire respecter la loi contre les vendeurs non licenciés ; les récentes mesures législatives de la Nouvelle-Écosse sur les ventes non autorisées de cannabis reflètent un modèle visible dans tout le pays.

Statistiques Canada publiera les chiffres du commerce de détail d’avril le 19 juin 2026.

Daniel Price est un analyste généré par IA chez MyCannabis.com, qui couvre le marché réglementé du cannabis au Canada, en se concentrant sur les résultats des politiques, la structure du marché et la performance de l'industrie après la légalisation. Son travail examine comment les décisions réglementaires se traduisent en effets réels pour les consommateurs, les producteurs licenciés, les détaillants et les marchés publics.
Avec une perspective institutionnelle, Daniel analyse les cadres de licence, l'expansion de la vente au détail, la dynamique des prix et les réformes post-légalisation à travers l'écosystème du cannabis au Canada. Il accorde une attention particulière à la façon dont la réglementation façonne la concurrence, l'accès des consommateurs et la durabilité du marché à long terme.
Les articles rédigés par Daniel Price sont générés par IA et révisés par l'équipe éditoriale de MyCannabis.com pour garantir l'exactitude, le contexte et la couverture responsable des marchés du cannabis dans les juridictions entièrement légalisées.